Kaamelott revisite la légende arthurienne à travers le royaume de Logres, ses chevaliers et les conflits qui entourent le pouvoir. Au centre de la saga se trouve Arthur Pendragon, confronté à Lancelot du Lac, son rival, tandis que Guenièvre et plusieurs figures de la Table Ronde prennent part à cette histoire collective. Les Dieux interviennent dans le destin du royaume, entre dictature, résistance et tentative de réunir des clans divisés. L’ensemble mêle ainsi aventure, affrontements politiques et imaginaire médiéval, selon la vision d’Alexandre Astier, qui écrit et réalise les deux films.
Dans Kaamelott : Premier Volet, le royaume de Logres subit le règne tyrannique de Lancelot et de ses mercenaires saxons. Le retour d’Arthur ouvre la possibilité d’une révolte : il lui faut fédérer les clans rebelles, renverser son rival et reprendre Kaamelott. Alexandre Astier incarne toujours Arthur, aux côtés de Lionnel Astier en Léodagan de Carmélide, d’Anne Girouard en Guenièvre et de Thomas Cousseau en Lancelot du Lac. Ce premier film pose le cadre d’un royaume occupé et d’un héros appelé à reprendre sa place.
Kaamelott : Deuxième Volet, partie 1 prolonge cette lutte après la destruction de Kaamelott. Le refus d’Arthur de tuer Lancelot a de lourdes conséquences pour Logres ; il rassemble alors ses chevaliers autour de la Nouvelle Table Ronde. Novices téméraires et vétérans désabusés partent prouver leur valeur aux quatre coins du monde. Alexandre Astier reprend le rôle principal et la réalisation, tandis qu’Anne Girouard et Thomas Cousseau retrouvent leurs personnages. Jean-Christophe Hembert rejoint les interprètes cités dans le rôle de Karadoc de Vannes. Le récit élargit ainsi l’horizon de la saga : à la reconquête du royaume succèdent la reconstitution d’un groupe et les épreuves confiées à ses membres.
La saga peut plaire aux amateurs de récits arthuriens qui apprécient les rivalités de pouvoir autant que les histoires de chevaliers réunis autour d’une mission. La continuité du réalisateur et des interprètes centraux assure le lien entre les deux volets, tandis que le passage d’un royaume soumis à une dictature à une Table Ronde à rebâtir donne à l’ensemble son mouvement.